"Nous sommes tous des propagateurs" termine en beauté la trilogie de Marine Carteron

Publié le par Angevine

Dans "Nous sommes tous des propagateurs" Auguste, Césarine, Néné, Inés, Shé et Rama vontdevoir unir leurs forces pour sauver les livres qui n'ont pas encore été détruits par les Autodafeurs.

Dans "Nous sommes tous des propagateurs" Auguste, Césarine, Néné, Inés, Shé et Rama vontdevoir unir leurs forces pour sauver les livres qui n'ont pas encore été détruits par les Autodafeurs.

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Quatrième de couverture 

 
" A cause de moi, le Trésor de la Confrérie a disparu dans les flammes et, avec lui, notre seul espoir de gagner la guerre...maintenant, plus rien ne peut arrêter les Autodafeurs.
Pour nous protéger, on nous a envoyés sur une île pourrie au fond
de l'atlantique.
Là-bas, tout le monde bosse mais moi, je n'ai pas du tout envie de me bouger, surtout pour aller voir le monde s'écrouler et devenir complètement fou. Si on en est là, c'est de ma faute, alors je préfère rester au lit. " Auguste Mars

 
P.-S. : Ce que mon frère oublie de vous dire( mais comme il ne le sait pas, c'est un peu normal ), c'est que Tout le Trésor de la Confrérie n'a pas été détruit. Il en reste deux petits carnets écrits en espagnols que j'avais "empruntés" à Maitre Akitori avant qu'il ne referme son container. Alors, c'est sûr, je n'avais pas vraiment le droit... mais plus j'avance dans ma traduction, plus je me dit que j'avais bien fait de les garder. Césarine Mars
 
  2022 - Pages : 368 - Editions du Rouergue  

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Mon avis

 

 

" Nous sommes tous des propagateurs" est le troisième tome de la trilogie "Les autodafeurs" écrite par Marine Carteron.

Russie

Tout débute en Russie, à Saint-Pétersbourg plus précisément. Alexandre Vostokov, 81 ans, se rend à la bibliothèque pour apprendre que les livres ont été réduits en cendre.

" C'en était trop pour le vieil homme ; après un dernier regard sur l'immense columbarium qu'était devenue sa bibliothèque, Alexandre tourna les talons sans plus se préoccuper des cris de son gardien-chef. La guerre venait de commencer et il n'avait plus rien à faire en Russie. Il devait contacter les autres Diadoques et rejoindre les enfants sur l'île de Redonda." (p. 9)

Ile de Redonda

Auguste et Césarine Mars ont quitté La Commanderie 19 jours plus tôt et sont arrivés sur l'île de Redonda le lendemain. Tous les enfants de La Confrérie ont été mis à l'abri dans cette île. César doit organiser la résistance pour vaincre les autodafeurs.

Le scénario de ce troisième opus, est très bien structuré. L'ennemi a enfin un visage, celui d'Adam Murphy et la tension monte au fur et à mesure que l'intrigue se développe.

On découvre de nouveaux personnages parfaitement décrits parmi lesquels Inès, descendante de Christophe Colomb, au caractère bien trempé que Césarine appelle "la drôle de fille qui dit des gros mots en espagnol" (P. 90) et Rama un pro de l'informatique qui se rapproche de Césarine. L'autrice, Marine Carteron, parvient à les intégrer sans casser le rythme de la narration.

Outre le journal de Césarine, on découvre aussi le Carnet de Hernando, un carnet de bord écrit en espagnol du XVIe siècle.

La fin du roman est remarquable.

 

Alors ?

La narration devient triple. Il y a toujours le narrateur principal (Auguste) qui nous relate ce qui se passe et la narratrice secondaire (Césarine) qui nous raconte sa façon de voir les choses dans un journal. S'ajoute à ces deux voix une troisième celle d'Hernando.

Les personnages sont toujours aussi attachants, la narration fluide et l'histoire pleine de rebondissements se termine de façon inattendue.

J'ai beaucoup aimé cette trilogie.

 

 

En conclusion,

 

J'ai aimé

Emprunté à LaLuMé de Saint-Georges-sur-Loire

 

Les autodafeurs de Marine Carteron

 

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Publié dans Roman : jeunesse

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